Le vent effleure
mes lèvres
Il s'aventure
dans mon cou
Qui vacille
C'est son seul
voyageur
Et perdues sous
mes pas
Se déposent les
eaux rares
Qui façonnent
des trajets
Pour d'improbables
promeneurs
J'ai fait le vœu
Que plus
personne n'ouvre
Mon cœur de ses
cils
Et mes ailes de
ses baisers
Pour mettre fin
aux émois
Dont j'aimerais
n'avoir cure
Ne restent que
le mal et le bien
Ces écarts de
beauté
Qu'entendent mes
lieux
Emplis de
mystères
Tout en détours
Et doux leurres?
Le silence
C'est
tout ce qui bruit
Au son de la vie
Qui s'ébat