Tu t’élances dans le vide
Dans
la gueule du où
Tu te
défiles autour de toi
Le
vent t’étreint
D’un orifice
à l’autre
Au
risque de rendre
Jusqu’au
vide de ton âme
Tu
fuis de partout
Tes
pensées sont navrantes
De
banalité
Amère,
tu cries des mots
Aussi
polis qu’une lame
Au
travers de la gorge
Le
choc chuchote
Dans
ton lobe terrestre
Tu
déproses le tout
Rebondissent
Tant
de belles images
Qui
t’échappent en silence
Et
vont émailler
Le
poème automatique
Que
vomit
Quelqu’un
d’autre
De
désespoir
Ta
culotte se mouille
De
larmes inutiles
Ce
n’est qu’au bout
Du
lien détendu
Que
le souffle
Te
revient
La
grâce tend alors les bras
Elle
t’embrouille la vue
Avec
ses songes
D’ange heureux.
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