C'est avec une certaine nonchalance que nous nous installons dans la morosité, sacrifiant nos rêves à l'occasion d'un bonheur de courte vue et, souvent, de courte durée. La longue répétition des quotidiens dope tranquillement nos aspirations et avale insidieusement notre curiosité.
Nous sommes devenus de bonnes gens ordinaires.
Parfois, nous renaissons avec l'arrivée d'enfants qui partagent avec nous un peu de leur fantaisie, puis leurs tourments. Lorsqu'ils nous quittent, nous mourrons un peu; s'ils restent, ils meurent un peu avec nous.
Autour d'En terrains connus, de Sylvain Lafleur
http://www.youtube.com/watch?v=NpwoDMZQ7JQ
C'est beau! xx
RépondreSupprimerJ'aime te lire !!!
RépondreSupprimerEt puis c'est si vrai et profond !!!
Raquel'rql