C'est avec une certaine nonchalance que nous nous installons dans la morosité, sacrifiant nos rêves à l'occasion d'un bonheur de courte vue et, souvent, de courte durée. La longue répétition des quotidiens dope tranquillement nos aspirations et avale insidieusement notre curiosité.
Nous sommes devenus de bonnes gens ordinaires.
Parfois, nous renaissons avec l'arrivée d'enfants qui partagent avec nous un peu de leur fantaisie, puis leurs tourments. Lorsqu'ils nous quittent, nous mourrons un peu; s'ils restent, ils meurent un peu avec nous.
Autour d'En terrains connus, de Sylvain Lafleur
http://www.youtube.com/watch?v=NpwoDMZQ7JQ
dimanche 18 mars 2012
vendredi 16 mars 2012
Orlando, de Deborah Dunn
Je ne me censurerai pas.
Je ferai fiction de tout événement, fut-il futile.
Je dirai l'importance du moindre moment.
Orlando, de Deborah Dunn.
It humbles me.
Il y a eu là toutes les raisons pour lesquelles j'ose danser.
Comment j'aurais aimé pouvoir danser.
Une justesse aussi
Dans la compréhension de l'univers de Virginia Woolf.
Ça, mais aussi la rude caresse d'une barbe de fin de jour.
Celle d'Yvon.
Je ferai fiction de tout événement, fut-il futile.
Je dirai l'importance du moindre moment.
Orlando, de Deborah Dunn.
It humbles me.
Il y a eu là toutes les raisons pour lesquelles j'ose danser.
Comment j'aurais aimé pouvoir danser.
Une justesse aussi
Dans la compréhension de l'univers de Virginia Woolf.
Ça, mais aussi la rude caresse d'une barbe de fin de jour.
Celle d'Yvon.
mardi 13 mars 2012
Renégate
Dans la douce errance
De la tentation
L'attente ricocheEt trace les sillons
Des émois interdits
Le chant de ton nom
Écorche au passage
Ma pâle essence
Qui n'ose rien
Je suis ma pire trahison
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